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Battlefield Bad Company 2

Battlefield Bad Company 2

Modern Warfare. Voilà, c'est fait. Pour discuter de tout FPS de guerre moderne qui se respecte, il faut apparemment parler du titre d'Infinity Ward, voire même le comparer à tout va. Pourtant, si Bad Company 2 se rapproche sur certains points de ce modèle (illustre modèle ?), il en reste très éloigné dans la philosophie et les sensations de jeu. Un FPS de guerre reste un FPS de guerre, c'est-à-dire violent et à l'idéologie forcément discutable, pour rester poli, mais en même temps nerveux et jouissif. Ce sont là finalement les seuls points communs, car en rentrant dans le fond du sujet, Bad Company 2 se résume simplement : c'est un Battlefield. Voici pourquoi (jingle dramatique).


BBC2 : DÉFINITION

Bad Company 2 est avant toute chose un moteur physique assez extraordinaire développé par DICE : Frosbite. En plus de la classique gestion des collisions, de la gravité, des lois physiques à peu près naturelles (mis à part quelques envols de véhicules un peu surréalistes, mais à la fréquence suffisamment basse pour en apprécier la vue sans s'en lasser), ce moteur de jeu gère la destructibilité des environnements. Ainsi, arbres, murs et maisons partent en lambeaux au fur et à mesure des attaques, de manière assez graduelle et surtout dépendante de la puissance de feu. Malgré quelques matériaux bizarrement indestructibles (à n'en pas douter volontairement pour la plupart afin de garder des zones de couverture et un level design maitrisé) et certaines animations de destruction un peu trop stéréotypées, l'ensemble est bien géré, parait suffisamment crédible pour l'apprécier et surtout, surtout, propose une évolution permanente de l'aire de jeu. Imaginez un ingénieur défonçant un des murs d'un bâtiment, laissant un trou béant à travers lequel tireront ses coéquipiers pour abattre les deux ou trois ennemis qui s'étaient planqués là et qui se retrouvent tout éberlués. Les tactiques peuvent ainsi changer du tout au tout à chaque moment, des couvertures peuvent disparaître, une maison peut s'écrouler sur ses occupants, un nid douillet peut se créer pour les tireurs longue distance, bref, c'est dynamique. Et ça pète de partout, autre particularité de ce Battlefield.

En plus de ces destructions réellement importantes quelque soit le mode de jeu, l'autre particularité notable réside en la présence de nombreux véhicules, assez hétéroclites, et qu'il est aussi amusant de piloter que de détruire. Selon la carte en multijoueur ou le niveau en solo, ces engins avec ou sans roues sont plus ou moins présents, variés et cruciaux. Quads, voitures, mini-blindés, chars lourds, jet-ski, vedettes et hélicoptères de combat ou de transport de troupes, tout ce petit monde se laisse apprivoiser en douceur, avec une belle marge de progression, et fait partie intégrante de l'équilibrage du titre. Un bon pilote épaulé par un réparateur pourra faire la différence, mais il est toujours possible de détruire son véhicule d'une manière ou d'une autre, les explosifs et minutions lourdes ne manquant pas.

Enfin, pour en finir avec la "philosophie" de ce Bad Company, il est à noter la grandeur relativement importante de chaque carte ou zone de mission. Comparativement au premier, la taille moyenne semble certes avoir réduit, mais le fait est que chaque zone reste large, proposant divers chemins plus ou moins tracés, avec du relief et quelques goulots d'étranglement pour certaines zones ou de grands espaces plutôt vides pour d'autres. De la même manière que la destructibilité et les véhicules, cette caractéristique permet une multitude de tactiques différentes et évolutives, allant de l'assaut massif au contournement discret en passant par des points chauds mobiles. On oscille ainsi en permanence du FPS typé match à mort au jeu d'échec guerrier, du bruit assourdissant des combats au stress du calme absolu, caché dans un fourré et se préparant à passer d'un fragile abri à un autre via une zone à découvert. Impossible de le nier, ces variations du gameplay et des sensations sont très agréables et fortement addictives.

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BBC2 : SOLO CAUTION

Il était temps de quitter cette description dithyrambique pour aborder des éléments plus discutables. Si Battlefield Bad Company 2 se veut un jeu de tir guerrier à la première personne complet, il n'est en réalité qu'un titre multijoueur proposant une aventure solitaire d'entraînement ou de remplissage de moments de bugs de votre modem. Certes, l'aventure n'est pas à vomir, elle se laisse même jouer voire apprécier. Mais il serait très difficile au testeur qui tape ces lignes entre deux diabolos kiwi de conseiller l'achat du titre de DICE uniquement pour ce mode de jeu. Premier écueil, et non des moindres : toute l'aventure se réalise en escouade de quatre soldats, mais aucun mode ne propose de coopération entre amis. Il est réellement dommageable qu'un titre basé sur le jeu d'équipe (on y reviendra pour la partie multijoueur) ne propose comme seuls alliés que quelques intelligences artificielles limitées et prévisibles. A l'instar d'autres FPS, tels Borderlands (dans un genre différent), il eût été possible d'adapter la difficulté et le nombre des ennemis à celui des joueurs humains, pour un résultat sans doute moins fignolé qu'un titre complétement coopératif, mais toujours plus vivant que l'aventure solitaire. Car il faut bien l'avouer, vos compagnons de route, s'ils savent se montrer drôles avec leur humour pince-sans-rire et en décalage avec les situations -préférez la version anglaise si possible-, n'en sont pas pour autant des compagnons d'arme fiables. Eux restent ensemble et vous suivent ou vous précèdent à leur rythme, avec même quelques ficelles un peu grossières pour vous laisser seul dans une scène précise ou autre. Rassurons-nous, les ennemis possèdent les mêmes défauts. S'ils savent essayer de vous contourner (ponctuellement), tirer dans vos couvertures et varier légèrement leurs positions entre deux passages d'une même zone, ils restent également limités à des scripts d'apparition trop visibles et finalement trop tardifs. Il est en effet étrange qu'une maison se réveille, se fasse définitivement rendormir par vos bruyants et mortels soins, mais ne réveille pas la maison derrière qui se remplira d'ennemis seulement après avoir nettoyé la première ou atteint une avancée particulière dans la zone. De même, vous êtes clairement le soldat visé, vos coéquipiers faisant plus office de figuration qu'autre chose, même aux yeux des ennemis. Cela gâche évidemment la crédibilité de l'aventure.

Malgré ces défauts, on note une volonté de la part de DICE de donner plus de rythme à ce mode solo. Finie donc la liberté presque absolue, désormais les évènements s'enchaînent de manière scriptée. Bien qu'il ne se passe pas non plus une action mise en scène par minute, et bien que l'on puisse généralement aborder les ennemis selon plusieurs axes, l'ensemble reste linéaire. Un bien pour un mal pour rythmer le jeu, mais faisant perdre la particularité de l'apparente liberté du premier opus. On apprécie les belles cinématiques, mais on regrette que celles-ci nous coupent trop régulièrement et surtout, surtout, que la transition avec les phases réellement jouables soit si mauvaises. On se retrouve donc plus souvent coupé dans notre élan qu'accompagné dans l'histoire, et c'est bien dommage. Non pas que celle-ci soit des plus passionnantes (elle est quelconque), mais simplement que l'implication du joueur s'en trouve évidemment diminuée. Notons également une difficulté trop faible, même poussée au maximum, un choix supplémentaire n'ayant pas été de refus.

Pad en main, on ne regrette tout de même pas d'avoir mis les pieds dans ce mode campagne. Car tout comme pour le mode multijoueur, la prise en main est naturelle pour les habitués des FPS et non rebutante pour les autres, malgré un premier niveau sous forme de didacticiel finalement peu pédagogue. Certains regretteront la maniabilité console, forcément moins évidente qu'avec la combinaison clavier-souris, mais la plupart apprécieront la volonté de faire une maniabilité crédible : l'aide à la visée est inexistante ou tellement peu présente qu'on ne la remarque pas, les déplacements et sauts ne sont pas de types surhumains, les couteaux se sortent rapidement mais pas instantanément, bref, on ne joue pas des robots mais bien des hommes (qui s'essoufflent peu cependant). Hommes qui savent s'accroupir mais non ramper, aberration dont le but à peine caché est d'éviter le camping trop prononcé, pour un maximum de rythme. Les armes sont quant à elles fabuleuses de diversité et dans les sensations qu'elles apportent : leur bruit, leur recul, la vibration associée... chacune est réellement différente dans le "toucher", on n'a pas l'impression de manipuler des pistolets à billes. Même leurs sonorités sont clairement différentes et reconnaissables à la longue. La partie sonore est d'ailleurs un des points forts de Bad Company 2, et c'est peu dire. Certains pourront trouver les voix trop étouffées, mais nul ne niera la grande qualité générale de l'ambiance sonore. Bruits des balles, échos selon la topologie du terrain, distance entre votre oreille et la source d'une explosion clairement retranscrite, moments de calme à la fois salvateurs et stressants, bruits de pas qui permettent réellement de deviner où se trouve l'ennemi, bruissement du bras armé d'un large et inamical couteau vous signalant que vous allez mourir dans deux dixièmes de secondes... Le joueur au casque ou armé de son home cinema profitera à fond d'une ambiance sonore majestueuse. S'il oublie toutefois les musiques mal enchaînées du mode campagne. Il n'oubliera pas en revanche des graphismes de toute beauté, colorés, riches, malgré des bâtiments à l'architecture trop récurrente, et suffisamment bien gérés pour éviter les ralentissements. Mais pas pour empêcher un léger effet d'escalier (l'aliasing) ni du clipping tout aussi léger, mais visible, sur les petits éléments lointains. Clairement, sons et graphismes restent, sans même traiter des détails des animations, deux points forts du titre.

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BBC2 : MULTIJOUEUR A FOND

Il fallait garder le meilleur pour la fin : le vrai "plus produit" de BBC2, c'est le mode multijoueur en lui-même. Les déjà cités environnements destructibles et larges, véhicules variés, l'ambiance unique générée par les sensations des armes, les sons des combats et leur spatialisation, les graphismes, tout ce petit monde se voit complété dans ce mode par un design des cartes au pixel près et un équilibrage de bonne facture. Il n'est pas un véhicule que l'ont ne peut détruire en variant les essais (bazooka, fléchettes traçante, C4, mines, mitraillettes conventionnelles ou armes lourdes fixes, drone...), mais dans le même temps il n'est pas un véhicule qui ne soit pas capable de remplir son rôle si son pilote et son équipage possèdent un peu de doigté, d'intelligence et de coopération.

Coopération, le mot est lâché : tout le titre est basé sur le jeu en escouades. Quelque soit le mode de jeu (ruée, conquête, match à mort), une équipe est composée d'escouades de un à quatre soldats. Seuls eux (et c'est bien dommage, c'en est même honteux) peuvent communiquer entre eux s'ils possèdent un micro. Ces quatre gaillards peuvent également réapparaitre l'un derrière l'autre plutôt que dans une zone prévue à l'avance. On peut donc être tenté d'attaquer en groupe ou volontairement de manière esseulée, le petit malin ayant réussi à contourner l'ennemi faisant office de point de réapparition pour les autres. S'il est possible de jouer "seul" dans son équipe, sans tenir compte des camarades, il est plus que conseillé de compter sur son escouade ou sur les autres membres de l'équipe : les véhicules ont besoin de réparateurs ou d'hommes aux mitrailleuses, les fantassins peuvent se soigner, se faire revivre (le médecin est d'ailleurs jouissif avec ce fabuleux pouvoir, et ressusciter est les premières fois une expérience mémorable), se réapprovisionner, détecter la présence de l'ennemi, bref s'épauler, tout simplement. La distribution des points encourageant par ailleurs cet esprit d'équipe. S'il est évident qu'une partie dépendra beaucoup de la volonté de chacun de participer, de choisir sa classe de personnage en fonction des autres et des évènements, et donc s'il est évident que certaines parties seront moins réjouissantes que d'autres, on ne peut qu'apprécier la réussite de cet encouragement à la camaraderie. Partager un même hélicoptère, descendre quelques ennemis cinquante mètres plus bas, sauter en parachute de manière plus ou moins forcée, atterrir aux pieds d'un ennemi dans lequel on plantera profondément et amicalement son couteau de combat, se faire descendre par un autre puis revivre grâce au médecin qui vous a suivi, fournir celui-ci en munitions tout en se cachant et attendant le reste de son équipe avant de lancer l'assaut sur l'objectif... Vous l'aurez compris, ce type de moment est récurrent et n'est qu'une illustration des possibilités offertes par le jeu et par la coopération.

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Terminons, enfin presque, par des descriptions plus terre-à-terre, mais nécessaires pour imaginer la variété des situations. Quatre classes de soldats sont disponibles, et pour tous la progression dans les modes multijoueurs permettra le déblocage des nouvelles armes et gadgets, très (trop ?) peu nombreux aux commencement. Le soldat d'assaut est complet, possède des mitrailleuses légères avec lance-grenades (ou du C4 s'il opte pour un fusil à pompe) et des caisses de munition à fournir à ses camarades. L'ingénieur est le spécialiste des véhicules, pouvant les réparer ou les détruire par bazooka, mines ou dévisseuse. Ses mitrailleuses sont les plus légères de toutes. Le médecin possède deux palettes pour choquer et faire revivre les morts récents (avant qu'ils ne réapparaissent, c'est-à-dire dans un délai de vingt secondes), des trousses de soin et des mitrailleuses plus lourdes et pleines de munitions mais longues à la recharge. Le soldat de reconnaissance est à la fois un bon sniper et un bon homme de contact, grâce à ses boules de reconnaissance pour marquer les ennemis mobiles dans un périmètre et un temps limité (en nombre heureusement elles aussi limité), son C4 ou son tir de mortier. Pour chaque classe, il est également possible de choisir une arme commune à toutes, soit des fusils à pompe ou des mitrailleuses banales ; il est également possible de choisir parmi des visées améliorées, une course plus rapide, un plus grand nombre de grenades à main, et il en va de même pour les véhicules qui possèdent une dizaine d'options. Après chaque mort, il est possible de changer de classe et/ou de ces options, permettant de s'adapter à son équipe et aux conditions. Cela est également réalisable en empruntant le paquetage d'un allié ou ennemi mort, sans évidemment avoir la possibilité de choisir dans les détails. Il n'est pas rare d'emprunter le paquetage d'un médecin mort devant soi pour le faire revivre, échangeant par contre les paquetages.

Les modes de jeu sont au nombre de quatre, avec quatre ou cinq cartes pour chacun, différentes entre les modes ou adaptées de l'un à l'autre. Le grand classique est une bataille asymétrique, la ruée. Douze attaquants au nombre de vies limitées (75 au total) doivent détruire deux relais de communication par dégâts ou par activation, celle-ci demandant ensuite une trentaine de seconde avant d'exploser, pendant lesquelles les défenseurs essayent de la désactiver. Si les deux caisses d'une base sont détruites, une nouvelle zone s'ouvre et le compteur de vie des attaquants est remis à 75. Les défenseur,s quant à eux, peuvent réapparaître à l'infini, mais perdront s'ils n'arrivent pas à épuiser les vies des attaquants avant la dernière base. Les deux camps possèdent leurs propres véhicules ou armes fixes, il n'y a pas d'équivalence entre les deux, mais l'équilibrage est tout de même assuré, avec quelques variations selon la carte, car il est possible de gagner dans un camp ou l'autre. Le mode ruée existe également en version à quatre contre quatre, sur des terrains plus réduits, pour une approche tactique encore plus importante. Autre mode, la conquête de drapeau. Les cartes y sont plus ouvertes, certaines adaptées aux véhicules, d'autres au combat rapproché, et toutes contiennent trois ou quatre drapeaux à conquérir et protéger. Etre maitre de toutes les zones n'apporte malheureusement que peu de bénéfices, le but restant surtout d'épuiser le quota de vies de l'équipe adversaire. Malgré tout, la maitrise du terrain permet une réapparition plus rapide des véhicules et le choix pour la zone de sa propre réapparition après un décès. Dommage tout de même que cela reste finalement un match à mort déguisé. Enfin et justement, un mode spécial permet ce team deathmatch avec quatre équipes de quatre, le but étant de réaliser cinquante meurtres. Là aussi il est dommage que peu de soin ait été apporté à l'épreuve : faire revivre quelqu'un n'apporte rien et les cartes sont trop ouvertes pour du match à mort, mais pas assez pour du Battlefield. Malgré tout, il a le mérite d'exister. Tous ces modes peuvent se faire en version normale, avec une mini-carte très intelligente qui ne marque que les ennemis repérés à l'aide d'un bouton ou de boules de reconnaissance, et pendant un temps limité seulement, ou en mode extrême, dans lequel on meurt plus rapidement et où cette mini-carte n'est pas présente. Autre différence notable, le tir ami est absent en mode normal (pour éviter les vilains farceurs, chose courante dans le premier épisode) mais présent en extrême. On peut regretter le partage des joueurs entre les deux modes, mais de nombreux bons joueurs restent en normal, la mini-carte apportant finalement un aspect stratégique non négligeable avec son marquage non automatique, et le choix peut permettre à chacun d'y trouver son compte.

Terminons pour de vrai avec la liste des doléances à adresser à papa Electronic Arts et maman DICE : quelques plantages de serveurs ou lors de chargements sont à noter, la touche pour activer ou désactiver une caisse est la même que celle pour récupérer un paquetage qui serait à côté, le multijoueur hors ligne est aux abonnés absents et surtout les possibilités de communication ou de choix des équipes sont plus que limitées. Impossible de communiquer avec son équipe autre que son escouade, et on se retrouve parfois séparés de ses amis en commençant une nouvelle partie. Il reste possible d'organiser une partie privée (huit joueurs au minimum), mais là encore la gestion des escouades reste limitante. Si ces défauts n'entachent pas la grande réussite des modes en ligne, rythmés, funs et tactiques, ils font tout de même régulièrement rager de ne pas avoir plus de libertés dans la formation des équipes. Il fallait bien chercher la petite bête...

Gameplay
9 / 10
Incroyablement riche grâce à la destructibilité, la présence des véhicules et la largeur correcte des zones de combat. La distribution de points et le jeu en escouades favorisent grandement la coopération et Bad Company reste donc plus un jeu à objectifs plutôt qu'à frags, même si évidemment la qualité d'une partie dépendra de la bonne volonté de chacun. En solitaire, les qualités restent identiques mais ne sont plus amplifiées par le jeu en équipe, forcément.
Graphismes
9 / 10
INCROYABLES en mode campagne et simplement incroyables en multijoueur. Quelques apparitions tardives de certains détails rappellent à la réalité de la technique, mais l'ensemble est plus qu'agréable et lisible, les explosions jouissives et les décors de fond impressionnants.
Bande-Son
9 / 10
L'ambiance sonore est relativement unique : casque vissé sur les oreilles ou 5.1 enclenché, on s'y croirait. On reconnait le bruit des armes, on repère l'ennemi à ses pas, on apprécie le doux murmure d'une explosion au C4, on stresse sous le poids du silence... A chaque fois un grand moment, indéniablement. Les quelques musiques du mode solitaire paraissent en revanche bien fades et mal enchaînées.
Durée de vie
7 / 10
Courte en solitaire (une dizaine d'heures tout au plus en ne courant pas) avec peu d'envie de s'y remettre, infinie en multijoueurs. Cela dépend surtout de votre attachement au jeu, la communauté suivra elle pendant une longue période, à n'en point douter.
Note Solo
6 / 10
La note parle d'elle-même : on ne joue ni à un navet, ni à une bombe. Les scripts donnent du rythme, mais finalement assez peu tout en entravant la liberté, et les intelligences artificielles des amis ou ennemis restent comme toujours très limitées. L'histoire n'est ni un obstacle ni une carotte pour la progression. En clair : si l'on peut apprécier la campagne, elle n'est pas motivante pour l'achat.
Note Multi
9 / 10
Le multijoueur, en revanche, est une bonne motivation d'achat. Fun, rythmé, explosif, basé sur la coopération, très bien équilibré entre les classes, les cartes et les outils mis à disposition des attaquants et défenseurs dans le cas des modes ruées, le multijoueur de Bad Company a été peaufiné dans de nombreux détails, même si on sent nettement la préférence de DICE pour les deux modes ruée.
Note finale
8 / 10
Bouclons la boucle : Bad Company 2 possède sa propre philosophie, toujours comparable à ses concurrents, mais tout de même suffisamment unique pour attirer et fidéliser un panel de joueurs rien que sur son nom. On reste dans le FPS guerrier mais on ne ressent aucune idéologie. On reste dans le multijoueur frénétique, mais on apporte sa dose de rythme et de grande variété de par les destructions, les maps larges et les véhicules. Ajoutons-y une ambiance du tonnerre grâce à sa bande-son et le toucher des armes et du pilotage, secouons le tout et nous obtiendrons un grand jeu multijoueur aussi bon par petites lampées que par injections régulières en intraveineuses. A consommer sans modération.
Test de Battlefield : Bad Company 2
Par mardi 23 mars 2010 à 13h40
  • A mes yeux, rien que le solo explose MW2.
    il y a 1 année
    • Playstation 3 - Utilisateur de Playstation 3 - Débloqué le 07 août 2008
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    • Participation (niv 3) - 500 Commentaires postés - Débloqué le 29 mars 2009
    • Firefox - Utilisateur de Firefox - Débloqué le 24 août 2008
  • Je suis accro au multi.
    GOW3 peut attendre !
    il y a 1 année
    • Playstation 3 - Utilisateur de Playstation 3 - Débloqué le 13 janvier 2009
    • Nintendo Wii - Utilisateur de Nintendo Wii - Débloqué le 13 janvier 2009
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 09 janvier 2009
    • Google Chrome - Utilisateur de Google Chrome - Débloqué le 29 octobre 2010
    • Night Watch - We fight in the shade ! - Débloqué le 13 novembre 2010
  • Merci beaucoup pour le test, ça donne très envie ^^
    il y a 1 année
    • Marvel vs Capcom 3 - Thor - Débloqué le 01 avril 2011
    • Marvel vs Capcom 3 - Dante - Débloqué le 01 avril 2011
    • Marvel vs Capcom 3 - Wolverine - Débloqué le 01 avril 2011
    • Marvel vs Capcom 3 - Viewtiful Joe - Débloqué le 01 avril 2011
    • Marvel vs Capcom 3 - Iron Man - Débloqué le 01 avril 2011
  • T'es fou Jimii ! :p
    Perso, je n'aime pas trop ce genre de jeu, mais il a l'air bien. :)
    il y a 1 année
    • Assassin's Creed 2 - Assassin's Creed 2 - Débloqué le 05 avril 2010
    • God of war - Kratos - Débloqué le 05 avril 2010
    • Uncharted Drake's Fortune - Nathan Drake - Débloqué le 10 décembre 2007
    • Killzone 2 -  - Débloqué le 14 avril 2009
    • Marvel vs Capcom 3 - Iron Man - Débloqué le 25 septembre 2011
  • Clair le mode solo est une rigolade même en mode difficile :hesitant: Quel dommage qu'ils aient pas gardé les map semi-ouvertes où l'on pouvait aborder les missions dans l'ordre qu'on voulait... Le multi est pas mal du tout...bien stressant par contre le seul hic pour ma part ce sont les parties desequilibré (vu les fanatiques qui ont débloqués déjà toutes les armes et viseur..quand on jour de temps en temps c'est comme se battre avec un lance-pierre contre un lance-roquette :kezako: :( )
    il y a 1 année
    • Playstation 3 - Utilisateur de Playstation 3 - Débloqué le 16 mai 2008
    • Mac OS - Utilisateur de Mac OS - Débloqué le 17 septembre 2007
    • Battlefield : Bad Company 2 -  - Débloqué le 22 mars 2011
    • Night Watch - We fight in the shade ! - Débloqué le 18 mai 2011
    • Gamescom 2011 - Présent lors de la gamescom 2011 - Débloqué le 18 août 2011
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