Vendredi dernier se tenait au cœur de la capitale un événement organisé par Ubisoft, le Fanday Assassin’s Creed. Disponible le 16 Novembre prochain, le jeu mettant en scène Altair était alors jouable sur Playstation 3, Xbox 360 et plus tard sur PC. Voici donc un petit résumé et nos premières impressions sur le jeu. Resituons tout d’abord le contexte, nous sommes en 1195, lors de la 3ème croisade et vous dirigez alors un jeune homme prénommé Altaïr comme énoncé dans l’introduction. Celui-ci a la particularité d’être contre le pouvoir en place, régi par les religieux, et n’hésite pas à commettre l’irréparable pour venger toutes les injustices et exécutions arbitraires que commettent les ecclésiastiques.
Commençons si vous le voulez bien avec le gameplay : vous l’aurez compris, vos missions principales se résument à des meurtres. Mais ce n’est pas aussi simple que cela… J’ai bien dit principales car il y a également de nombreuses quêtes annexes qui vous permettent par exemple de tisser des liens avec des villageois qui pourront ensuite vous aider. L’expression« l’ennemi de mon ennemi est mon ami » s’applique très bien ici. Mais revenons à notre meurtre : vous avez pour objectif d’assassiner une ou plusieurs personnes par mission dans une ou plusieurs villes. La mission à laquelle nous avons pu nous essayer demandait de tuer trois personnes dans trois villes différentes. Pour savoir où les trouver et comment faire pour les atteindre, c’est à vous de jouer ! Il faudra en effet espionner les conversations des habitants et vous renseigner auprès de la maison des assassins qui vous mettra sur la voie. Concernant notre mission, en écoutant un habitant bavard, on peut apprendre qu’il a oublié un échafaudage à tel endroit. Vous voilà avec votre carte d’entrée ! Vous avez maintenant votre cible en vue, occupez-vous des gardes, loin d’être idiots, en lançant votre poignard dans leur direction, en arrivant doucement par derrière pour leur trancher la gorge ou encore au terme d’un combat. Remplissez donc votre objectif puis fuyez, une fois l’ennemi assassiné. Autant vous dire que c’est loin d’être gagné avec une IA assez poussée ! C’est à ce moment que vous devrez jouer de vos relations pour vous cacher avant de vous diriger vers votre cible suivante.
Comme nous avons pu le voir en images et en vidéos dernièrement, vous pourrez vous déplacer à cheval entre les différentes villes. Ce sera l’occasion d’admirer les formidables décors et les innombrables détails du jeu, finement insérés par l’équipe de développement. La profondeur de champ est excellente et les ralentissements, souvent à craindre dans ces cas-là, sont tout simplement absents, le soft étant parfaitement fluide. Abordons maintenant ce qui est certainement LE point fort du jeu, le scénario qui en séduisait déjà plus d’un le jour de l’annonce du titre. Je vous rassure encore une fois, ce n’était pas qu’une impression ! C’est en effet un voyage presque réel qui vous attend, bercés par la bande-son à saluer. Concernant la durée de vie, Assassin’s Creed semble aussi très satisfaisant comme l’indiquait Jade Raymond, la productrice du jeu. Pour accomplir un seul des trois meurtre, il nous a fallu, tenez-vous bien, 2h30 de jeu ! Sans la personne de chez Ubisoft qui aidait à la progression, ce temps aurait été encore rallongé.
Une question vous brûle surement les lèvres et je vais y répondre, les versions Xbox 360 et Playstation 3 étant présentes, nous avons pu constater les différences, ou plutôt l’absence de différences entre celles-ci. Sans entrer dans la comparaison images 360/PS3, le rendu était quasiment similaire à tous points de vue sur ce que nous avons pu voir du jeu.
Comme toutes les bonnes choses ont une fin, après s’être dépensés pendant quelques heures sur les différentes consoles et la petite collation avalée, Ubisoft nous a gâtés avec un très joli Sweat Shirt, aux couleurs du jeu bien sûr ! Nous avons également hérité de la figurine qui sera présente dans les versions collector PS3 et 360, admirez donc. Au final, ce fut un très bon moment avec un très bon jeu entre les mains, jeu qui confirme d’ailleurs nos impressions et nous rassure sur le savoir-faire français. L’assassin a surement de beaux jours devant lui !